L'Halloween ne dure qu'une journée, mais il inspire plusieurs activités et
événements qui ont lieu pendant plusieurs week-ends du mois d'octobre. Voici
quelques suggestions pour se mettre dans l'esprit de cette fête.
Le Vieux-Montréal deviendra le cadre de la Grande Mascarade, un événement pensé
surtout pour les adultes, qui aura lieu du 26 au 28 octobre, puis le 31 octobre.
Chaque soir, de l'animation est prévue sur la place Jacques-Cartier. Un défilé
de l'Halloween se déroulera le samedi en soirée
Avec Cortège et sortilèges, les musées du Château Ramezay et
Marguerite-Bourgeoys, de même que le lieu historique de
Sir-George-Étienne-Cartier, proposent une randonnée pédestre théâtrale. Les
participants revivront la veille de la Toussaint, il y a plus d'un siècle, en
compagnie d'un immigrant irlandais, les 26, 27 et 28 octobre en
français.
À Pointe-à -Callière, les enfants et leurs parents peuvent
découvrir les racines celtiques de la fête de l'Halloween, grâce à un parcours
théâtral amusant dans le musée, avec Jack la Lanterne. «Selon la légende, c'est
lui qui a inventé la lanterne, faite en Irlande dans un navet ou une pomme de
terre. Quand la tradition a traversé l'Atlantique, c'est devenu une citrouille.
Elles visaient, comme les costumes effrayants, à faire peur aux esprits», dit
Francine Labrosse. L'activité est présentée en après-midi ce week-end et le
prochain.
samedi, octobre 27 2007
Les activités de l'Halloween ont déjà commencé
Par Halloween le samedi, octobre 27 2007, 15:47 - Halloween au Canada
mardi, septembre 25 2007
Histoire le la fête de la Toussaint
Par Halloween le mardi, septembre 25 2007, 22:04 - Histoire
Toussaint
La Toussaint est une fête catholique, ou orthodoxe célébrée le 1er novembre ou le 1er dimanche de juin en 2007, soit le 3 juin 2007 ( le même dimanche où l'on fète le prophète Élie dans le calendrier Apostolique Arménien et la Saint Trinité dans le calendrier catholique, au cours de laquelle sont honorés l'ensemble des saints reconnus par l'Église catholique romaine ou orthodoxe. Pour les catholiques, la Toussaint précède d'un jour la fête des Morts, dont la solennité a été officiellement fixée au 2 novembre deux siècles après la création de la Toussaint.
Dans plusieurs pays européens, comme la France, la Toussaint étant un jour férié, c'est ce jour-là que les gens ont pris l'habitude d'aller se recueillir dans les cimetières, et entretenir les tombes des défunts (évènement particulièrement bien représenté dans le tableau "La Toussaint" du peintre Émile Friant).
Origine
La Toussaint ne tire pas son origine des textes bibliques, comme la plupart des grandes fêtes liturgiques. Si le moment choisi pour la fêter apparaît lié au paganisme celtique, il convient de se garder des conclusions hâtives. Certes, au Ve siècle, les moines qui évangélisaient l'Irlande, la Grande-Bretagne et la Gaule se trouvèrent confrontés à la fête païenne du Samain, au début du mois de novembre actuel, qui marquait le début de la moitié sombre de l'année. Pendant les jours de Samain, le monde des morts communiquait avec celui des vivants, entraînant ces derniers à pratiquer des rituels à l'intention des défunts. Ces rituels étaient profondément ancrés dans la civilisation rurale et perdurèrent bien après la christianisation des populations. Mais puisque la fête fut fixée à Rome entre le VI et IX e siècle, la proximité de la fête celtique n'est qu'une coïncidence de calendrier, ne valant que pour les rares chrétiens n'ayant pas oublié une date celtique plusieurs siècles après la disparition de ses cultes. De plus, la fête chrétienne des défunts du 2 novembre ne survint pas dans le monachisme irlandais issu de Colomban, mais dans le monachisme bénédictin ancré à Cluny, et héritier d'une tradition latine.
Après la transformation du Panthéon de Rome en sanctuaire chrétien, le pape Boniface IV le consacra à la Mère de Dieu et à tous les saints martyrs. Une « fête de tous les martyrs » fut alors célébrée le 13 mai. Vers 830, le pape Grégoire IV transféra cette fête au 1er novembre, en l'étendant à « tous les saints ». Sur son conseil, l'empereur Louis le Pieuxcarolingien. Dédiée à Tous les Saints, c'est-à -dire à l'ensemble des personnes que l'Église reconnaît dignes d'un culte du fait de leur vie exemplaire et de leur proximité avec le divin, elle ne doit pas être confondue avec le memento de tous les défunts, fêté le lendemain, qui est un héritage des lectures monastiques du « rouleau des défunts » : la mention des frères d'une abbaye ou d'un ordre au jour anniversaire de leur décès. institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l'empire
Le sens chrétien du culte des défunts bénéficiait déjà d'une longue tradition remontant à l'antiquité chrétienne. Les pères de l'Église font ainsi mention d'un refrigerium, ou repas pris sur les tombes des frères chrétiens décédés.
Le premier exemple attesté d'une fête des Morts célébrée le 2 novembre est dû à Saint Odilon (v. 962-1048), abbé de Cluny (994-948), qui ordonna la célébration, à partir de 1031, dans tous les monastères de l'ordre clunisien, d'une « messe solennelle pour tous les morts qui dorment en Christ ».
Cependant les fidèles de l'Église catholique ont été nombreux à faire mémoire des morts le 1er novembre au lieu du 2, comme le témoigne la tradition multi-séculaire de chandelles et bougies allumées dans les cimetières et, depuis le XIXe siècle, le fleurissement des tombes à la Toussaint. Cela provient du fait que la Toussaint, contrairement au 2 novembre, est un jour férié qui favorise les déplacements et le temps de recueillement sur le lieu où sont enterrés les ancêtres.
Si la confusion entre les deux fêtes est fréquente, les anciens rituels druidiques ont complètement disparu. Néanmoins la construction de dizaines de lanternes des morts (pour certaines de véritables ouvrages de maçonnerie) dans diverses localités de France (principalement dans le Massif central et terres adjacentes, encore qu'on recense quelques lanternes par exemple en Bretagne) est vu par certains comme la survivance d'un culte aux ancêtres qui dépasse la simple signification chrétienne.
Jeux et autres activités halloween
Par Halloween le mardi, septembre 25 2007, 21:52 - Fête d'halloween
Jeux et autres activités
Nourriture
(le reste du chapitre est en traduction)
Une tradition qui a survécu jusqu'a nos jours en Irlande est la cuisson (ou l'achat) d'un barmbrack (en irlandais : "báirÃn breac"), un gâteau aux fruits léger. Un anneau est placé dans le gâteau avant la cuisson. On dit que quiconque trouve l'anneau va trouver le véritable amour durant l'année[3]
D'autres aliments associés à la fête:
- blé d'inde en bonbon
- BáirÃn Breac (Irlande)
- Colcannon (Irlande)
- bonfire toffee (au Royaume-Uni)
- Toffee Apple (en Australie; en Grande-Bretagne à la place des "Pommes d'amour")
- cidre chaud
- blé d'inde sucré rôti
- beignets
- popcorn
- graines de citrouille rôties
- tarte et pain à la citrouille
- bonbons en forme de crânes, citrouille, chauve-souris, vers, etc.
Halloween wikipedia
Par Halloween le mardi, septembre 25 2007, 21:03 - Histoire
L'Halloween ou l'Hallowe'en est une fête qui se déroule dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Elle est fêtée principalement au Canada et aux États-Unis. La principale tradition veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur (squelettes, sorcières, monstres, etc.) et aillent sonner aux portes en demandant des bonbons, des fruits ou de l'argent en disant, « Trick or treat ! » (« Des friandises ou un mauvais tour ! ») ou simplement «Halloween!». D'autres activités incluent des bals masqués, le visionnage de films d'horreur, la visite de maisons "hantées", etc.
Halloween tire une lointaine origine d'une fête païenne celte ("Samain") qui a perduré plus longtemps chez les Celtes d'Irlande et de Grande-Bretagne que sur le continent européen. Après avoir évolué suite à la christianisation des populations, cette tradition a été transportée en Amérique du Nord au XIXe siècle par les Irlandais, les Écossais et autres immigrants.
Le principal symbole d'Halloween est la citrouille, remplacée quelquefois par un potiron (Jack-o'-lantern en anglais) : on le découpe pour y dessiner, en creux, un visage, puis on place une bougie en son centre.
Halloween fais moi peur
Par Halloween le mardi, septembre 25 2007, 08:17 - Halloween point de vue chrétien
Halloween
Manifestement, nous aimons les fêtes et les occasions de nous amuser.
Depuis quelques années, en écho à ce qui se passe aux USA, l'introduction d'une nouvelle occasion de délires massifs est effective, prenant de plus en plus d'ampleur et devenant une révolution quasi culturelle, mais surtout commerciale : Halloween. Cette fête d'un goût douteux, est désormais encouragée par presque toutes les sociétés.
La légende :Retracer l'historique de cette fête druidique d'outre- manche et montrer l'aspect païen de cette fête de la peur et de l'horreur n'est pas inutile.
vendredi, septembre 21 2007
Histoire d'Halloween
Par Halloween le vendredi, septembre 21 2007, 12:18 - Histoire
Il y a plus de 2500 ans, la nuit de Samain ...
Les Gaulois étaient le plus riche et le plus nombreux des peuples Celtes. Sa prééminence était telle que les Grecs et les Romains
appelaient les Celtes : Gaulois. L'année gauloise se terminait à la fin
de l'été le jour précis qui correspond aujourd'hui au 31 octobre. Les
troupeaux étaient ramenés des prairies aux étables, et le soleil était remercié de la moisson qui représentait une aide pour la bataille à venir contre les ténèbres et le froid.
Ce dernier jour de l'année, on supposait que les esprits pouvaient faire une brève visite à leurs parents, alors que le Dieu de la mort tentait de rassembler les âmes de ceux qui étaient morts durant l'année afin de leur révéler leur sort.
En cette nuit du 31 octobre au 1er novembre commençait Samain. Au cours de cette première nuit de la nouvelle année on exécutait tout un cérémonial rigoureux afin de s'assurer d'une bonne année à venir.
Le soir, les Gaulois avaient éteint le feu dans l'âtre de leurs foyers, ensuite, au cours de la nuit ils se rassemblaient en cercle et les druides
étouffaient solennellement le feu sacré de l'autel, puis frottaient des
branches sèches du chêne sacré jusqu'à enflammer un nouveau feu pour
honorer le dieu du soleil, et effrayer les esprits diaboliques. Chaque
chef de famille recevait de la braise rouge recueillie dans ce feu pour en allumer un nouveau dans son âtre, feu qui devait brûler jusqu'à l'automne suivant. Ce feu sacré devait protéger du danger le foyer tout au long de l'année.